Aller au contenu

Carrefour N'Gatty, Dabou, Côte d'Ivoire

+225 07 58 34 95 15 contact@droneacademie.ci

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus

Les réponses générales d'abord, puis celles qui tiennent à chaque formation. Si votre question n'y figure pas, posez-la nous.

L'essentiel

Avant de choisir

Faut-il une qualification pour piloter un drone à titre professionnel ?

Oui. Le RACI 3009 pose que nul ne peut piloter un aéronef télépiloté s'il n'est titulaire d'une attestation, d'un certificat ou d'une licence de télépilote en état de validité, délivrée par un organisme autorisé ou validé par l'ANAC. La formation initiale de télépilote y conduit.

Par quelle formation commencer ?

Par la formation initiale de télépilote, huit jours, seul parcours ouvert sans expérience aéronautique. Les six spécialisations supposent que vous sachiez déjà voler en sécurité : elles portent sur un métier, pas sur le pilotage.

Combien de stagiaires par groupe ?

Huit au maximum, sur toutes nos sessions. C'est la seule manière de garantir à chacun un temps de vol réel et un encadrement individuel sur le terrain.

Mon employeur peut-il financer la formation ?

Oui. Nos programmes sont agréés par le Fonds de Développement de la Formation Professionnelle. Votre employeur peut en demander la prise en charge au titre de la formation professionnelle continue. Nous fournissons les pièces du dossier : programme détaillé, durée, modalités d'évaluation et qualifications des instructeurs.

Où se déroulent les formations ?

Dans notre centre de Dabou, au carrefour N'Gatty, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest d'Abidjan, où la salle de cours et l'aire de vol sont sur le même site. Nous intervenons aussi dans vos locaux, en session intra-entreprise, partout en Côte d'Ivoire.

Combien coûte une formation ?

Les tarifs dépendent du parcours, du nombre de participants et du lieu de la session. Ils sont communiqués sur demande, avec le devis. Aucune de nos brochures ne porte de prix public.

L'attestation est-elle vérifiable ?

Oui. Chaque attestation que nous délivrons porte un numéro unique, et tout employeur peut en contrôler l'authenticité et la validité en ligne, en quelques secondes, sans compte.

Que faire si mon attestation arrive à expiration ?

Suivre un maintien de compétence, quatre jours, qui actualise les connaissances réglementaires et réentraîne les procédures. Ce n'est pas une nouvelle formation initiale, et il est versé à votre dossier individuel de formation.

Par formation

Les questions propres à chaque parcours

Elles figurent aussi sur la page de la formation concernée, avec son programme complet.

Faut-il une expérience de pilotage pour s'inscrire ?

Non. La formation part de zéro. Les trois jours de pratique sont dimensionnés pour des débutants complets, et les groupes sont limités à huit stagiaires précisément pour que chacun dispose d'un temps de vol réel.

L'attestation est-elle reconnue par l'ANAC ?

Oui. Drone Académie est reconnue par l'Autorité Nationale de l'Aviation Civile de Côte d'Ivoire depuis 2018. L'attestation est délivrée après réussite des épreuves théorique et pratique, et elle est vérifiable en ligne par son numéro.

Mon employeur peut-il financer la formation ?

Nos formations sont agréées par le Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP), ce qui ouvre la voie à une prise en charge. Contactez-nous pour le montage du dossier.

Où se déroule la formation ?

Dans notre centre de Dabou, au carrefour N'Gatty. Pour une équipe constituée, nous organisons également la session dans vos locaux.

Quelle différence avec le LiDAR ?

La photogrammétrie reconstruit le relief à partir d'images : elle est excellente sur terrain dégagé et produit une orthophotographie. Le LiDAR mesure par laser et traverse le couvert végétal, là où la photogrammétrie ne voit que la canopée. Les deux sont complémentaires, et beaucoup de nos stagiaires suivent les deux.

Quelle précision peut-on atteindre ?

Elle dépend du GSD visé, de la qualité des points d'appui et de la méthode de géoréférencement. La formation vous apprend justement à dimensionner le vol en fonction de la précision attendue, puis à la vérifier et à la documenter.

Faut-il être télépilote avant de s'inscrire ?

Oui, ou justifier d'une expérience équivalente. La spécialisation suppose que le pilotage est acquis pour se concentrer sur la mesure.

LiDAR ou photogrammétrie : lequel choisir ?

Sous végétation, le LiDAR n'a pas d'équivalent. Sur terrain dégagé et lorsqu'une orthophotographie est attendue, la photogrammétrie suffit souvent et coûte moins cher à mettre en œuvre. Le bon réflexe est de partir du livrable demandé.

Faut-il savoir traiter un nuage de points ?

Non, c'est l'objet de la formation. Une pratique de la topographie ou du SIG aide, mais n'est pas exigée.

Le NDVI suffit-il à diagnostiquer une parcelle ?

Non, et c'est un des points que la formation insiste à clarifier. Le NDVI sature sur végétation dense et réagit au sol nu ; le NDRE et le SAVI répondent à d'autres situations. Un indice se choisit, se seuille et s'interprète : il ne se lit pas seul.

Faut-il être agronome ?

Non. Des notions d'agronomie ou de télédétection aident, mais la formation s'adresse aussi bien au télépilote qui produit la donnée qu'à l'agronome qui l'exploite.

Pourquoi l'émissivité est-elle si importante ?

Parce qu'un matériau très réfléchissant renvoie la température de son environnement plutôt que la sienne. Régler l'émissivité et la température réfléchie, c'est la différence entre une mesure et une illusion. D'où le principe : la mesure avant l'image.

Peut-on voler à n'importe quelle heure ?

Non. La fenêtre d'intervention conditionne le résultat : charge de l'installation, ensoleillement, vent et hygrométrie. La formation vous apprend à la choisir.

Faut-il une habilitation électrique ?

Une connaissance du milieu électrique est appréciée mais n'est pas exigée pour suivre la formation. En revanche, toute intervention réelle sur ouvrage se coordonne avec l'exploitant : c'est un point que la formation traite explicitement.

Pourquoi cinq jours, alors que les autres spécialisations en font trois ?

Parce que le vol à proximité de conducteurs sous tension demande une pratique que l'on ne peut pas comprimer. Trois jours sont consacrés aux ouvrages, contre deux pour la plupart des autres spécialisations.

Le drone remplace-t-il le pulvérisateur classique ?

Il le complète. Le drone excelle sur les parcelles difficiles d'accès, en pente, détrempées ou sous culture haute, et il évite le tassement du sol. Sur grande parcelle plane et accessible, le matériel traîné reste souvent plus économique.

Quels produits peut-on appliquer ?

Ceux autorisés par la réglementation en vigueur. La première journée de formation traite précisément du cadre réglementaire, des responsabilités et de la protection des applicateurs, des riverains et des milieux aquatiques.

À quelle fréquence faut-il se recycler ?

La périodicité dépend de votre situation et des exigences de l'ANAC applicables à votre exploitation. Contactez-nous avec votre attestation en main : nous vous dirons où vous en êtes.

Quelle différence avec la formation initiale ?

Le maintien de compétence suppose le pilotage acquis. Il porte sur les évolutions réglementaires, le retour d'expérience et le réentraînement des procédures, pas sur l'apprentissage du vol.

Combien de collaborateurs faut-il pour ouvrir une session ?

Le groupe est limité à huit stagiaires, ce qui donne le plafond. Le seuil se discute selon votre projet : contactez-nous.

La formation peut-elle se dérouler sur nos sites ?

Oui, c'est même l'intérêt principal du format : la pratique se fait sur vos appareils et dans votre environnement de travail réel.

Votre question n'y est pas ?

Dites-nous ce que vous voulez faire voler, et pour quel résultat. Nous répondons sous un jour ouvré.